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Blog LGBT du rédac' chef :
Daniel Conrad

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Daniel Hall


secondé par :

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L'équipe des "piliers" en exclusivité
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Mais aussi, depuis, Cyril Legann,
Gérard Coudougnan (Livres), Voisin Blogueur,
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Jann Halexander, Tom Peeping
, Lucian Durden,
Papy Potter, Nico Bally, Marie Fritsch,
Sir Francisco, Laurent Fialaix
et Hugo Rozenberg.

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Un grand merci à Francis Moury,
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Samedi 3 octobre 6 03 /10 /Oct 11:51
http://www.neomanox.com/manoxfilms/images/1hombrespaco.jpg

Les vidéos sont (c)
Univers-L.com
Les vidéos présentes et futures sont diffusées avec l'autorisation de
Isabelle B. Price et son équipe.
Par Isabelle B. Price - Publié dans : SERIE : LOS HOMBRES DE PACO
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Samedi 3 octobre 6 03 /10 /Oct 11:46
http://www.neomanox.com/manoxfilms/images/1hombrespaco.jpg

Les vidéos sont (c)
Univers-L.com
Les vidéos présentes et futures sont diffusées avec l'autorisation de
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Par Isabelle B. Price - Publié dans : SERIE : LOS HOMBRES DE PACO
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Vendredi 2 octobre 5 02 /10 /Oct 12:59
Par Daniel C. Hall - Publié dans : VIDEOS : Lutte contre l'homophobie
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Vendredi 2 octobre 5 02 /10 /Oct 12:57
Par Daniel C. Hall - Publié dans : VIDEOS : Lutte contre l'homophobie
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Vendredi 2 octobre 5 02 /10 /Oct 12:24

Un jeune gars va voir son médecin pour faire un check-up.
Après de nombreux tests, le docteur lui dit :
— J'ai bien étudié les résultats de vos tests, et j'ai une bonne et une mauvaise nouvelle pour vous : vous êtes un homosexuel refoulé et honteux.
— Oh non, c'est affreux ! Et quelle est la bonne nouvelle ?
Le docteur répond :
— Hé bien, je trouve que vous êtes plutôt très mignon.


Par Daniel C. Hall - Publié dans : LA BLAGUE POURRIE DU JOUR
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Vendredi 2 octobre 5 02 /10 /Oct 09:04


Fiche technique :
Avec Sylvia, Sidney, Sada Thompson, Richard Thomas, Richard Venture, Haviland Morris, Conan Mc Carty. Réalisation : Deborah Reinisch. Scénario : Terrance McNally. Images : Bobby Bukowski. Musique originale : Jonathan Sheffer. Son : Laura Civiello. Montage : Jeffrey Wolf.
Durée : 49 mn. Disponible en V0.


 

Résumé :
À New York, lors des obsèques d’André, un jeune acteur mort du sida, la rencontre difficile entre la mère du défunt, murée dans ses principe et Cal l’amant du jeune homme.


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L’avis de Bernard Alapetite :
Le film est l’itinéraire d’une rencontre : celle de la mère du mort et de son amant. Tout sépare ces deux êtres que ne rapproche que l’indicible douleur d’avoir perdu l’être aimé. La très efficace réalisation capte bien les refus, la douleur autiste de cette mère qui n’a jamais voulu accepter l’homosexualité de son fils. Elle s’aperçoit à travers le chagrin qu’éprouvent les amis d’André qu’elle ne connaissait pas son enfant qui lui a caché jusqu’au bout sa maladie.


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Le film est construit en une alternance entre le présent, les obsèques d’André, et des remémorations, traitées en flash-back, de sa mère pendant la cérémonie.
Elle se souvient de ses précédentes rencontres avec l'amant de son fils, de sa propre mère avec qui elle avait des relations difficiles et qui, elle aussi, a disparu il y a quelques mois. Habilement, on ne verra André qu’en photo sur une table de chevet. On ne le connaîtra que par ce qu’en disent ses amis.


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La grande qualité du film est de ne pas tout donner au spectateur mais avec quelques indications, de lui permettre d’imaginer la vie des protagonistes, de se faire une idée de la vie de couple que menaient André et Cal, de s’émouvoir sur cette carrière d’acteur pour toujours incomplète de ce passionné de Shakespeare qui joua Hamlet et jamais n’incarnera le roi Lear... Chaque personnage garde sa part de mystère : quelle fut la vie de la mère et de la grand-mère de Cal ? Deux femmes bien différentes mais toutes deux remplies de regrets et d’amertume.


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Elle n’a jamais pu accepter le fait que son fils soit gay et, par conséquent, Cal représente tout ce qu'elle déteste et en même temps, comme elle le lui avoue presque à regret, elle a conscience que c’est quelqu’un de bien et que c’est lui et sa famille qui ont assisté son fils dans ses derniers instants.
Leur relation sera difficile et tourmentée. Katherine a perdu son fils. Cal a perdu son amant. Ensemble, ils vont rechercher une réconciliation, une compréhension de ce qu'est la vie avec, et sans, leur André mort du sida. Le lâcher des ballons blancs dans Central Park comme un dernier adieu les libérera-t-il ? Cal fera le dernier pas vers la mère d'André... Le ballon blanc s'élève, guidé par les vents au-dessus de Central Park à New York.


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Andre’s Mother est un film sans graisse mais il n’est pas sec. On peut aussi le définir par cette formule qui paraîtra pour beaucoup un oxymore : un mélodrame sobre. Il a été tourné alors que l’épidémie de sida faisait le plus de victimes. Il serait erroné de croire que son sujet appartient à une époque révolue ou est propre à l’Amérique. Souvenons-nous qu’en France, les nombreux cas de compagnons rejetés par les parents d’une victime du sida a été l’un des déclencheurs de la mise en œuvre du PACS. Au-delà de ces cas pas si particuliers malheureusement, le film décrit plus généralement l’aveuglement d’une mère devant la sexualité de son fils. On ne peut faire que le vœu pieux que les paroles de Cal à la mère d’André deviennent rapidement caduques : « Combien sommes-nous à vivre dans cette ville anonyme pour ne pas blesser nos mères ? »


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Les acteurs sont si vrais que le spectateur parfois se sent gêné de s’immiscer dans ce drame familial. Sada Thompson est inoubliable. On l’a vue la dernière fois dans la belle biopic Pollock où elle joue Stella Pollock. La grand-mère d’André, Sylvia Sidney (1910-1999) est une comédienne chevronnée, que l’on a pu voir dans un autre excellent film gay, An Early frost, mais aussi dans Beetlejuice, Mars Attacks !  et Soupçon d’Hitchcock en 1936.
Le scénariste Terrance McNally a obtenu un Tony Award pour le scénario d’un autre beau film gay, Love ! Valour ! Compassion !. Andre’s Mother a reçu un Emmy Award.

Andre’s Mother est édité en DVD aux USA.
Pour plus d’informations :

Par Bernard Alapetite - Publié dans : FILMS : Les Toiles Roses
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Jeudi 1 octobre 4 01 /10 /Oct 09:27

« Les homos BCBG du centre de Paris ne se sentent absolument pas solidaires d'eux (les gays des cités, ndlr). Ils font campagne pour les gays en Egypte ou en Iran, mais se foutent complètement de ceux qui crèvent à 10 kilomètres de chez eux ». Franck Chaumont, auteur de « Homo-Ghetto », dans l'interview accordée à Marianne en octobre 2009.

Par Daniel C. Hall - Publié dans : MOTS : Citations philes et phobes
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Mercredi 30 septembre 3 30 /09 /Sep 15:52
Par Daniel C. Hall - Publié dans : VIDEOS : Lutte contre l'homophobie
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Mardi 29 septembre 2 29 /09 /Sep 17:38
QUELS BEAUX KISS-IN (Paris, Lyon, Dijon) ! Le prochain kiss-in national (et international ?) aura lieu le samedi 12 décembre 2009. L'heure et le lieu restent à définir. Pour vous informer c'est ici :

http://www.facebook.com/group.php?gid=91147003843&ref=mf





Par Daniel C. Hall - Publié dans : VIDEOS : Lutte contre l'homophobie
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Mardi 29 septembre 2 29 /09 /Sep 11:11

Un bon gros paysan a acheté un tout nouveau coq, trouvant le sien trop vieux pour « satisfaire » toutes ses poules. Alors quand le jeune coq arrive dans la basse-cour, le vieux coq vient le trouver et lui dit :

— Salut jeunot, voilà, tu sais que j'approche de la fin, alors si tu veux, tu pourrais me laisser quelques poules...

Le jeune coq, stupéfié, lui répond :

— Ah non ! Tu as fait ton temps pépé, maintenant c'est mon tour, je prends toutes les poules !

Mais le vieux coq, malin, lui demande :

— Alors je te propose une course : le premier arrivé à la clôture, là-bas, aura toutes les poules. Mais comme je suis très vieux, tu me laisses quand même un mètre d'avance, ok ?

Le jeune coq, costaud, en pleine forme, comparé au vieux coq qui a du mal à se tenir sur ses pattes, répond en ricanant :

— OK papy, pas de problème.

Le jeune coq est persuadé de ne faire qu'une bouchée du vieux. La course commence...

Le paysan voit donc son jeune coq courir après le vieux coq, s'empresse de saisir son fusil et mitraille le jeune coq en gueulant:

— Putain, fais chier, ça fait le cinquième coq que j'achète, et c'est le cinquième coq pédé !!!


Par Daniel C. Hall - Publié dans : LA BLAGUE POURRIE DU JOUR
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Mardi 29 septembre 2 29 /09 /Sep 09:57
Dans l'ombre de
JANN HALEXANDER


Jann Halexander est un chanteur franco-gabonais. Il est également pianiste, acteur et producteur. Le chanteur Jann Halexander naît le 13 septembre 1982 à Libreville (Gabon, Afrique centrale). Ancien étudiant en géographie à Angers, dans le Maine-et-Loire, il prend un pseudonyme que lui inspire la personnalité de l'artiste sud-africaine Jane Alexander, dont les sculptures représentent des êtres hybrides. Il est issu d'un couple mixte — père gabonais, mère française — ce qui se fait ressentir au travers de ses créations. Pour découvrir son univers, Jann a accepté de rejoindre l'équipe du blog Les Toiles Roses avec cette chronique qui vous transportera loin dans l'imaginaire fécond et délicieux de ce grand artiste.


08. Ils ne veulent pas de nous... (Lettres africaines)


Vous ne verrez jamais nos visages dans leurs journaux, dans leurs médias : Jeune Afrique l’Intelligent, Afrique Asie, Afrobiz, Am, etc. Vous n’y verrez jamais nos sourires, nos parcours, nos projets. Jamais. Presque jamais. Si peu. Même si l’Afrique reste gravée au plus profond de nous. Quand tel journal se voulant représentatif de la diaspora africain sélectionne une cinquantaine de portraits plus flatteurs les uns que les autres, vous ne nous verrez pas non plus. Nous ne correspondons pas à l’idéal de l’homme africain ou de la femme africaine.

C’est normal, nous gênons. Tout simplement parce que nous ne nous sommes pas hétérosexuels et que nous refusons de le taire. Nos revendications agacent. Notre soif de dignité exaspère. Notre envie de Vie déclenche les réactions les plus folles. Pire, nous refusons la honte, refusons d’avoir honte, d’autant plus que nous avons des gens qui nous aiment pour ce que nous sommes.

Nous refusons la peur et préférons la dignité. Même si lourd est le prix à payer. Nous sommes écrivains, poètes, chanteurs, comédiens, sociologues, militants… Je songe à Bertrand Matoko, Abdellah Taïa, Maïk Darah, Charles Gueboguo, Joël Gustave Nana. Nous sommes des hommes, des femmes qui voulons vivre. Nous sommes homosexuel(le)s, bisexuel(le)s, transsexuel(le)s… Nous sommes africains, pas uniquement parfois, mais le sommes tous suffisamment pour ressentir que quelque chose ne va pas.

L’Afrique c’est grand, qu’on se le dise… Certains pays sont plus vivables que d’autres. Certains sont des enfers où on survit à condition de se cacher, d’avoir un puissant réseau de relations. Quand on a de l’argent et des réseaux, on peut nier une certaine réalité.

Nous refusons la lâcheté. Nous connaissons ces hommes mariés qui trompent leurs femmes au grand jour avec des êtres du même sexe. Nous connaissons le regard de ces femmes qui se fait haineux quand on leur dit que tous les hommes n’aiment pas (toujours) les femmes. Nous connaissons ces tristes machos qui ne supportent pas qu’une femme puisse se passer d’eux, sexuellement, sentimentalement. Nous payons pour les lâches qui, à la vue de tous, crient haut et fort que l’homosexualité est une calamité, une maladie de Blancs, etc. etc.

Ce n’est pas une partie de plaisir de vivre tel qu’on est au grand jour. Mais vivre en prison c’est pire…

Nous n’avons pas des parents parfaits. Les parents parfaits n’existent pas. Cependant il existe des parents pires que d’autres. Et des parents parfois exceptionnels, malgré leurs défauts. Mon père est de ceux-là. Jusqu’à 19 ans, si je respectais mon père, gabonais, j’avais peur de l’aimer. Je redoutais d’aimer quelqu’un qui pouvait potentiellement me rejeter pour ce que je suis. Puis, guidé par je ne sais quelle folie, j’ai franchi le pas. Je lui ai envoyé une carte. Papa, j’aime un homme qui m’aime, j’aurais pu aimer une femme mais voilà c’est un homme. Je reçus plus tard une carte postale de Libreville. Ne t’en fais pas, je serais toujours ton père et l’essentiel est que tu sois heureux comme ça. Enfin, je pouvais aimer mon père.



Gabon

Texte et musique : Jann Halexander, 2009

 

Gabon de mon enfance

Gabon pays sourire

Gabon destins meurtris

Gabon pays en transe

Gabon vie de souffrances

Gabon rêves d'espérance

Gabon tristes tropiques

Gabon ciel d'équateur

Gabon aux villas ocres

Gabon ses matitis

Gabon ses capitaines

Gabon son vin de palme

Gabon églises ruges

Gabon vaste savane des fortes cathédrales

échos d'une terre natale

 

Des photos noires et blancs

Des sourires aux dents blanches

Des tombes à croix de bois

Des lointaines images

 

L'Ogoué sa couleur brune

Sous un soleil brillant

Et le goudron brûlant

Dans la moiteur étouffante

 

Gabon pays du père

Gabon pays furie

Gabon pâles néons

Gabon mornes villes

Gabon ses crevasses

ses fonctionnaires sans visage

Gabon et sa folie

Gabon et son génie

Gabon n'est pas l'Afrique, c'est un autre pays,

Gabon air d'Occident, aux voitures rutilantes,

Gabon et ses marchés

supermarchés

Gabon pays brouillon

Gabon pays cauchemar

Gabon inoubliable

transpire par la peau

un songe inépuisable

Gabon si vaste et beau

l'orage viole l'Estuaire

le chaos est dans l'air

Gabon pays d'un père

Gabon jusqu'à nos morts...


TO BE CONTINUED...

 

Lire le précédent billet

Pour en savoir plus sur Jann :

Son site officiel

Son blog officiel

 

Les photographies sont © Jeff Bonnenfant. Le texte est © Jann Halexander. Tous droits réservés.

Par Jann Halexander - Publié dans : DANS L'OMBRE DE JANN HALEXANDER
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Dimanche 27 septembre 7 27 /09 /Sep 11:09

Dans un asile psychiatrique, un homosexuel masochiste, un pyromane, un zoophile, un sadique, un assassin, un nécrophile s'ennuient ferme et entament une conversation.

Le zoophile dit :

— Et si on enculait le chat ?

Alors le sadique répond :

— Oh oui, enculons le chat, et après on le torture !

L'assassin reprend :

— C'est ça, enculons le chat, torturons-le et ensuite on le crève !

Alors le nécrophile ajoute :

— Ah ouais, cool, on va enculer le chat, le torturer, le crever, et le réenculer !

Le pyromane enchaîne :

— Ouaiiiiiiis ! Enculons le chat, torturons-le, tuons-le, réenculons-le, et ensuite on lui brûle le cul avec un chalumeau !

Le silence se fait, tout le monde regarde le masochiste et lui demande :

— Bon et toi, tu dis rien ?

Et le maso répond :

— Miaou, miaou ! ! !


Par Daniel C. Hall - Publié dans : LA BLAGUE POURRIE DU JOUR
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Dimanche 27 septembre 7 27 /09 /Sep 11:05
  
Visuel : (c) GayClic

Revoilà Riri, Fifi et Loulou (alias Alison, Casey et Jade) qui entre deux "je t'aime moi non plus" tentent de retrouver leurs amis Luke & Noah, bien mal en point... Part 2.
[ATWT appartient à TeleNext Media et CBS]


Par Jag1366 - Publié dans : SERIE : AS THE WORLD TURNS (AINSI VA LE MONDE)
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Dimanche 27 septembre 7 27 /09 /Sep 11:01
  
Visuel : (c) GayClic

Revoilà Riri, Fifi et Loulou (alias Alison, Casey et Jade) qui entre deux "je t'aime moi non plus" tentent de retrouver leurs amis Luke & Noah, bien mal en point...
[ATWT appartient à TeleNext Media et CBS]


Par Jag1366 - Publié dans : SERIE : AS THE WORLD TURNS (AINSI VA LE MONDE)
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Samedi 26 septembre 6 26 /09 /Sep 10:53

Une petite start-up spécialisée dans le e-commerce est en mauvaise posture car son chiffre d'affaires ne décolle pas à cause de la crise. Son patron essaie de motiver ses deux commerciaux d'une façon un peu particulière. Il les convoque tous les deux dans son bureau et leur dit :

— Écoutez les gars, les affaires ne tournent pas assez. Il faut absolument booster les ventes. Pour cela, vous avez carte blanche. Celui d'entre vous qui gagne le challenge de meilleur vendeur se verra offrir une pipe quotidienne pendant 1 an !

— Et pour le perdant ? hasarde un des deux commerciaux.

Le patron sourit et répond :

— Le perdant ? C'est lui qui fera les pipes !


Par Daniel C. Hall - Publié dans : LA BLAGUE POURRIE DU JOUR
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Samedi 26 septembre 6 26 /09 /Sep 10:49
http://www.neomanox.com/manoxfilms/images/1hombrespaco.jpg

Les vidéos sont (c)
Univers-L.com
Les vidéos présentes et futures sont diffusées avec l'autorisation de
Isabelle B. Price et son équipe.
Par Isabelle B. Price - Publié dans : SERIE : LOS HOMBRES DE PACO
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Samedi 26 septembre 6 26 /09 /Sep 10:39
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Univers-L.com
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Isabelle B. Price et son équipe.
Par Isabelle B. Price - Publié dans : SERIE : LOS HOMBRES DE PACO
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Vendredi 25 septembre 5 25 /09 /Sep 10:28

ZANZINTERVIEW (3)

 



Zanzi, interviewé par Gérard Coudougnan

(Un remake de La vieille et le bête  [Note de Daniel C. Hall])

 


Le Père Docu : Bonjour Monsieur Zanzi. Je suis infiniment touché par l’insigne honneur que vous faites à un rat de bibliothèque en lui accordant quelques minutes de votre radieuse présence.

Zanzi : Bonjour Père Docu.

 

Le PD : Je suis envoyé spécial, mandaté à la fois par les Toiles Roses et Overblog : depuis l’annonce de la fin de votre chronique, vos lecteurs hystériques ont fait exploser le site et son serveur.

Z : N'oubliez pas mes lectrices. Daniel C. Hall y tient beaucoup. Oui, je sais, j'en en ai entendu parler. L'opératrice est paraît-il en ce moment même en cure de repos.

 

Le PD : J'avais utilisé un terme qui englobait, sexisme de la grammaire, nos amies. Mais cette précision est en effet capitale. Pourriez-vous m’expliquer pourquoi tous ces fans déchaînés ne cessent de dire que le 11 septembre n’était qu’un « détail » en comparaison avec le 17 juillet ? C’est l’un des leitmotivs de leur déchaînement auquel notre rédacteur en chef ne parvient pas, malgré son immmmmmmense talent, à répondre.

Z : Il faut que vous sachiez que j'ai été contraint à la démission, si je puis dire. Mon contrat signé pour cinq saisons arrivait à échéance. Le rédac' chef et moi ne sommes pas parvenus à nous entendre sur ma juste rétribution pour continuer cette belle aventure.

 

Le PD : Nous sommes hélas tous un peu tous logés à une enseigne similaire  ... saviez-vous que notre chef était payé pour faire travailler bénévolement le « travailleur handicapé » que je suis ?

Mais je m'égare : la question suivante a trait à votre orientation sexuelle. Et là, je ne sais comment vous demander s’il y a un doute à dissiper, un changement à confirmer…

Z : Plaît-il ?

 

Le PD : Votre mariage express à Las Vegas a semé le trouble : désespéré beaucoup de jeunes gens, exacerbé la libido de hordes de femmes déchaînées, poussé à la démission l'hétéro de service... c'est un peu comme lors de votre arrivée, une situation de crise.

Z : Lucian Durden a démissionné ??? Mais pourquoi on ne me dit jamais rien ? (Zanzi soupire) Je me souviens de mon arrivée, il y a 3 ans. Il n'y avait pas une situation de crise. Simplement Les Toiles Roses était un blog pépère plan-plan qui tournait autour de deux thématiques : les critiques du cinéma gay et lesbien, et les citations philes et phobes. De temps à autre il y avait des vidéos roses. Tout cela manquait de peps et c'est la raison pour laquelle Daniel m'a engagé. Je suis le pionnier, j'ai ouvert la voie à tous les autres chroniqueurs : Isabelle (disparue elle aussi ?), Lucian, Marie, Frédéric, Jann... vous-même, Père Docu. C'était déjà un blog de qualité et bien référencé, mais je crois que la dynamique créée par Zanzi and the City a contribué a son développement.

 

Le PD : Oui, c'est le thème général des messages actuels : engouement pour les « blagues pourries » et anxiété profonde à votre sujet, vous, le rénovateur du blog ! Acceptez-vous que le dernier venu de l’équipe, devenu rédac’ chef adjoint suite à une « promotion strapontin » (il convient de respecter les phantasmes de la hiérarchie) vous fasse une proposition honnête ?

Z : Et quelle est-elle ?

 

Le PD : Il s’agit, vous vous en doutez, d’une multiplication par un chiffre que je ne peux – eu égard à la diversité sociale de notre public – ici révéler, de vos émoluments ?

Z : Vous voulez donc me réengager pour des clopinettes ?

 

Le PD : Euh, vous savez je ne suis pas à la comptabilité. Le chef m'avait dit : « on va faire comme dans les restaurants qui affichent La TVA a baissé, les salaires ont augmenté. J'embauche un infirme bénévole et je double le salaire de ceux qui écrivent bien.... »

Z : Certes, depuis toujours les benêts volent... on peut même dire qu'ils planent.

 

Le PD : Nous pourrons bientôt former une escadrille !

Revenons, s'il vous plaît à la suite de Zanzi and the City !

Z : Mais avons-nous vraiment besoin d'une suite ? Je réfléchis à de nouvelles aventures littéradieuses, un autre thème, que sais-je encore ? Zanzi quitte la City... Que pensez-vous de Zanzi in the Country ?

 

Le PD : Tant qu'il y a du Zanzi, vous savez, c'est le succès assuré... mais il conviendrait d'organiser un planning de publication car...

Z : Je ne maîtrise pas le calendrier. Sachez cependant que j'ai reçu des propositions fort intéressantes et autrement plus lucratives pour exercer mes talents ailleurs que sur Les Toiles. Mais je dois bien reconnaître que j'ai pour ce blog un attachement sentimental.

 

Le PD : Et croyez bien que le public ressent le même attachement viscéral à votre personne et à votre œuvre. Accepteriez-vous de donner quelques pistes à votre fan-club enthousiaste, dévot, confit d’admiration, que dis-je ? de vénération, pour la finesse et la force de votre éjaculation scriptoriale ?

Z : Des pistes ? Et pourquoi pas un jeu de l'oie ?

 

Le PD : Tout ce que vous voudrez, Monsieur Zanzi, j'ai là une boîte de préservatifs, un flacon de Jus de la Jungle, du whisky, quelques liasses de billets de la nouvelle banque "Monopoly" : le chef aimerait tellement vous voir reprendre la plume…

Z : Va pour le whisky et vous aurez (peut-être) une saison 6. Donnez-moi une bouteille de Cardhu !

Par Zanzi et Gérard Coudougnan - Publié dans : HUMEUR : Zanzi and the City
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Lundi 21 septembre 1 21 /09 /Sep 11:53

Deux lesbiennes discutent :

— J'ai un problème avec ma gonzesse… Elle est obsédée par le sexe.

— Et alors c’est quoi le problème ?

— Pas du mien.


Par Daniel C. Hall - Publié dans : LA BLAGUE POURRIE DU JOUR
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Dimanche 20 septembre 7 20 /09 /Sep 08:57

Deux gars se font arrêter pour trafic de drogue. En cour, ils écoutent le juge...

— Puisqu'il s'agit de votre première offense, je vais vous laisser une chance. Vous n'irez pas en prison si vous arrivez à convaincre 25 jeunes de ne pas prendre de drogue.

Le lendemain les deux gars vont dans une école et, le surlendemain, ils comparaissent devant le juge à nouveau.

— Alors, combien de jeunes avez-vous convaincus ?

Le premier répond :

— 32.

— Félicitations. Vous n'irez pas en prison ! Comment avez-vous fait ?

— J'ai dessiné le dessin suivant : O o. Je leur ai dis que le premier cercle c'est leur cerveau avant de prendre de la drogue puis le deuxième, c'est celui de quelqu'un qui prend de la drogue.

— Bonne tactique. Et vous ?

Le deuxième :

— J'en ai convaincu 265.

— Wow ! Comment avez-vous fait ?

— J'ai utilisé presque le même dessin sauf que j'ai placé le petit o puis le grand O et je leur ai dis que s'ils prennent de la drogue, ils vont se retrouver en prison. J'ai ensuite expliqué que le o, c'est leur anus avant d'entrer en prison et que le O, c'est après quelques jours à l'intérieur.

 


Par Daniel C. Hall - Publié dans : LA BLAGUE POURRIE DU JOUR
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