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Papy Potter, Nico Bally, Marie Fritsch,
Sir Francisco, Laurent Fialaix
et Hugo Rozenberg.

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Lundi 31 août 1 31 /08 /Août 10:51

Interview de Xavier Dolan, réalisateur de J'ai tué ma mère



Il n’a que vingt ans, vient du Québec, et son premier film est une des plus belles découvertes du Festival de Cannes 2009. Présenté à la Quinzaine des réalisateurs, "J’ai tué ma mère" est reparti avec trois des plus prestigieux prix. Interview décontractée avec Xavier Dolan, acteur/réalisateur/scénariste/producteur.

  

Tu es réalisateur, scénariste, acteur principal et producteur de ton film. Tout cela était-il prévu dès le départ ?

M’investir dans la production n’était pas du tout prévu. Ça s’est imposé parce que je n’avais pas envie d’attendre inlassablement après les institutions financières. Par contre, jouer le rôle principal, c’était une certitude. Déjà parce que c’est ma vie et puis je suis acteur, c’est une de mes passions. Et ce n’est pas facile de jouer, c’est toujours la même rengaine, les mêmes refus, les mêmes rejets… J’avais envie de jouer ce rôle-là et puisque c’est moi qui réalisait, il n’y avait personne pour me dire non. C’était un bon créneau.

 

Est-ce que ça n’a pas été trop difficile à gérer toutes ces fonctions sur un même film ?

Pas du tout. J’ai adoré tenir tous ces rôles. C’était assez simple : on tournait et puis après deux prises, trois prises, je regardais et on s’ajustait. Tout : direction artistique, jeux des comédiens, réalisation… Après trois prises, on avait assez de recul pour pouvoir s’ajuster, continuer dans la même optique en améliorant ou en changeant les choses.

 

Dans ta réalisation on remarque beaucoup de plans « décadrés »…

J’aime beaucoup ce qui est décadré. Je fais également de la photo et on y trouve beaucoup de choses décadrées. Dans le film cela me semblait totalement approprié : dès qu’on décadre quelque chose on a l’impression d’un bouleversement, d’une anomalie, d’un vide. Je trouvais intéressant le fait d’isoler les personnages, de donner l’impression qu’il y avait une figure manquante. Qu’à côté d’eux il y a tellement d’air, qu’il y a un espace à combler. Alors qu’ils pourraient être l’un à côté de l’autre mais la distance qui les sépare, même infime, donne l’impression qu’ils sont aux antipodes.

 

Avant d’être réalisateur, tu étais acteur. Comptes-tu continuer cette carrière, continuer à te mettre en scène ?

Je suis un acteur, j’adore jouer, j’ai envie de rôles de composition. Comme Anne Dorval dans mon film qui n’a rien à voir avec son personnage dans la réalité. La polyvalence, c’est très excitant pour moi. Dans mon prochain film je n’aurai qu’un tout petit rôle, je ferai une dragqueen, ça durera deux secondes. Ce sera drôle, un petit clin d’œil. J’aimerais jouer dans les films des autres en fait.

 

Quel serait ton « TOP 3 spontané » des réalisateurs avec lesquels tu aurais envie de tourner ?

Haneke, Paul Thomas Anderson… Sinon j’aimerais énormément jouer avec Kate Winslet. Je nous vois déjà en couple déchu, incestueux…(rires). Il faut qu’on fasse tout ! Ah, j’ai un troisième nom de réalisateur à te donner : Gus Van Sant !

 

Quels sont les thèmes apparents et moins apparents que l’on peut retrouver dans J’ai tué ma mère ?

Les relations mère-fils : apparent. La différence : apparent. L’incompatibilité, la nostalgie : apparents. L’ostracisme, l’homosexualité : sous-jacents.

 

En parlant d’homosexualité, on compte beaucoup de films en ce Festival de Cannes 2009 (dont le tien) qui ont une intrigue ou des personnages gays. Cela t’évoque quoi ?

C’est tant mieux pour ces films. Les gens remarquent toujours la variable dans le lot. Cette année, c’est l’homosexualité qui ressort. Moi mon film est l’histoire d’un jeune garçon révolté par sa mère et pas celle d’un jeune gay. On n’est pas du tout dans l’histoire d’un jeune homme qui a des problèmes vis-à-vis de sa sexualité. L’homosexualité dans J’ai tué ma mère est un simple trait de caractère.

 

Comptes-tu explorer dans ta filmographie à venir la question de l’homosexualité, du genre ?

Le thème qui m’est cher, c’est la différence. C’est ce dont j’ai envie de parler toute ma vie. Dans J’ai tué ma mère, c’est la différence entre deux personnes. Dans Laurence any ways, mon prochain film, ce sera plutôt le regard que la société porte sur la différence. Il sera question d’un couple, un homme et une femme. Lui décide de devenir une femme. Elle, au lieu de le laisser, le suit. Une histoire sur vingt ans. Une recherche, une passion constamment renouvelée, un rapport d’amour/haine. J’aimerais tourner ce film le plus vite possible, ça me brûle, j’ai envie de me remettre à tourner. J’espère que mon passage à Cannes facilitera les choses pour tout mettre en place…

 

Merci à Xavier Dolan et Sophie Bataille d’avoir permis cette interview.

Par Voisin Blogueur - Publié dans : FILMS : Les Toiles Roses
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Dimanche 30 août 7 30 /08 /Août 11:49

Un homosexuel s'adresse à un magnifique jeune hétérosexuel :
— Si tu étais allé faire du camping, et qu'en te réveillant tu te retrouvais couvert de vaseline avec l'anus endolori, tu en parlerais à quelqu'un ?
Le jeune homme (rougissant) :
— Euh, non, je ne pense pas...
L'homosexuel :
— Bien ! Bon, ça te dirait d'aller camper ?

Par Daniel C. Hall - Publié dans : LA BLAGUE POURRIE DU JOUR
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Dimanche 30 août 7 30 /08 /Août 11:37
  
Visuel : (c) GayClic

Luke et Lily parlent de décisions prises sur un coup de tête, tandis que Zac propose un Noah un autre genre de coup...
[ATWT appartient à PGP ; Daily recaps à CBS].


Par Jag1366 - Publié dans : SERIE : AS THE WORLD TURNS (AINSI VA LE MONDE)
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Samedi 29 août 6 29 /08 /Août 10:36

Un homme se balade avec un sandwich et un coca et il rencontre un nain rouge qui lui demande :

— Je suis un nain, j'ai soif et je suis pédé…

Alors le gars lui donne son coca. Puis il rencontre un deuxième nain, vert, qui lui dit :

— Je suis un nain, j'ai faim et je suis pédé…

L’homme lui donne donc son sandwich. Plus loin, il rencontre un troisième nain, bleu. Alors le gars, excédé, lui hurle :

— Et toi qu'est-ce que tu veux petit pédé ???

— Quoi ??? Police nationale !!! Vos papiers !!!

Par Daniel C. Hall - Publié dans : LA BLAGUE POURRIE DU JOUR
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Samedi 29 août 6 29 /08 /Août 06:00
http://www.neomanox.com/manoxfilms/images/1hombrespaco.jpg

Les vidéos sont (c)
Univers-L.com
Les vidéos présentes et futures sont diffusées avec l'autorisation de
Isabelle B. Price et son équipe.
Par Isabelle B. Price - Publié dans : SERIE : LOS HOMBRES DE PACO
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Samedi 29 août 6 29 /08 /Août 05:55
http://www.neomanox.com/manoxfilms/images/1hombrespaco.jpg

Les vidéos sont (c)
Univers-L.com
Les vidéos présentes et futures sont diffusées avec l'autorisation de
Isabelle B. Price et son équipe.
Par Isabelle B. Price - Publié dans : SERIE : LOS HOMBRES DE PACO
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Vendredi 28 août 5 28 /08 /Août 13:07

Un gars meurt et se retrouve en enfer. Vraiment il ne comprend pas pourquoi et ça l'attriste. Alors qu'il est en face du gardien des portes de l'enfer, il se dit : Je sais que je ne me suis pas toujours bien conduit, mais je n'aurais jamais pensé que ça me ferait aboutir ici.
À ce moment, le gardien lui demande :
— Il y a un problème ? Vous avez vraiment l'air triste. Vous êtes déçu peut-être ?
Le gars :
Qu'est-ce que vous croyez ? Me voilà en enfer ! Si j'avais su...
L'enfer n'est pas si mal que vous le pensez. Vous y prendrez beaucoup de plaisir. Par exemple, vous aimez boire ?
Bien sûr que j'aime l'alcool !
Alors vous adorerez les lundis. Le lundi, on boit toute une mer d'alcool. Vous aurez du whisky, du rhum, de la téquila, de la bière, du gin, ou autre chose encore. Et tout ça à volonté. La fête dure toute la nuit. Oui vraiment, vous serez fou des lundis. Vous fumez ?
— Oui je fume la cigarette.
Eh bien vous adorerez les mardis. Le mardi est le jour où l'on fume. Des cigares les plus raffinés aux cigarettes les plus fines. Vous fumez autant que vous voulez sans vous soucier d'attraper le cancer parce que vous êtes DÉJÀ mort ! Si c'est pas bath ça ? Vraiment, le mardi sera un jour que vous aimerez.
— Vous vous droguez ?
Ben, j'ai un peu essayé quand j'étais plus jeune.
Ah vous aimerez aussi les mercredis. C'est le jour des drogues. Vous pourrez essayer toutes les drogues qui existent, et sans vous soucier d'enfreindre la loi ou de l'overdose parce que vous êtes déjà mort. Oui, vous aimerez les mercredis. Vous aimez jouer ?
Oui j'aime jouer !
Ah que vous aimerez les jeudis, car ce jour-là, l'enfer est un vrai casino : Black jack, craps, poker, mais aussi les paris, les courses de chevaux... Tout ce qui se joue ! Vous aimerez réellement les jeudis. Une dernière question : vous êtes gay ?
Ben, non alors !!!
Oups ! Hé bien désolé mais vous allez VRAIMENT détester les vendredis...

Par Daniel C. Hall - Publié dans : LA BLAGUE POURRIE DU JOUR
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Vendredi 28 août 5 28 /08 /Août 11:49

« Je veux être claire avant de m'engager dans cette tournée avec toi. Je suis gay, ma musique est gay, mon show est gay et j'adore qu'il le soit. J'aime mes fans gay et ils viendront tous à notre spectacle qui restera gay. » Lady Gaga, chanteuse, au rappeur Kanye West.

Par Daniel C. Hall - Publié dans : MOTS : Citations philes et phobes
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Vendredi 28 août 5 28 /08 /Août 11:34

« Nous sommes mâles et femelles, adultes et enfants, gouins, gouines et pédés, baiseuses, baiseurs, enculées, enculeuses. » Jean Baudrillard, De la séduction (1979).

Par Daniel C. Hall - Publié dans : MOTS : Citations philes et phobes
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Vendredi 28 août 5 28 /08 /Août 11:26
« Anytime Buju Banton comes / Quand Buju Banton débarque
Faggots get up and run. / Les pédés s'enfuient en courant
Boom bye bye In a faggot's head / Boum, bye bye, dans la tête du pédé
Rude boy don't promote any nasty man / Les vrais mecs ne se mélangent pas aux dégénérés
They have to die... / Ils doivent mourir
Send for the automatic and  / Sors l'arme automatique et
The Uzi instead / Sors l'uzi (pistolet mitrailleur)
Shoot them, don't come if we shoot them... / Tire-leur dessus, ne les aide pas si on leur tire dessus…
If a guy comes near me / Si un gars m'approche
Then his skin must peel / Sa peau va peler
Burn him up bad like an old tire wheel / Il doit brûler comme une vieille roue crevée »

Chanson de Buju Banton, chanteur de reggae.
Par Daniel C. Hall - Publié dans : MOTS : Citations philes et phobes
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Vendredi 28 août 5 28 /08 /Août 11:22

« Les juifs orthodoxes ne disent même pas que l'homosexualité est mauvaise, ils considèrent qu'elle n'existe pas. (…) Ils dénient votre essence, votre identité, votre capacité à aimer quelqu'un. » Haim Tabakman, réalisateur israélien de Tu n’aimeras point, au festival de Cannes, dans un entretien à l'AFP.

Par Daniel C. Hall - Publié dans : MOTS : Citations philes et phobes
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Vendredi 28 août 5 28 /08 /Août 11:16

« Dans le contexte actuel, deux joueurs de la Nazionale ne pourraient jamais avoir une relation au grand jour (…) Il ne s'agit pas d'une question culturelle, mais d'un mécanisme et d'intérêts avec lesquels ce genre de relation créerait un conflit (…) Imaginez un peu comment serait perçu la nouvelle d'un couple d'homosexuels jouant au football (…) Même si d'un point de vue culturel une grande partie des gens est favorable et capable de comprendre et d'accepter une situation de ce genre, (un couple homosexuel) serait de toute façon instrumentalisé et finirait par être jugé de manière négative. » Marcello Lippi, sélectionneur de l’équipe italienne de football, web-tv, août 2009.

Par Daniel C. Hall - Publié dans : MOTS : Citations philes et phobes
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Vendredi 28 août 5 28 /08 /Août 11:10

« Je ne veux pas faire mon artiste qui est d'accord... Mais ce devrait être une évidence, évidemment, d'accepter le mariage gay et l'adoption par deux parents du même sexe. Quant aux débats autour de l'orientation du gosse, ses repères, je crois que c'est une profonde branlette, une thèse ancrée avant même que les premiers experts aient commencé leurs études. Donc, si j'étais président de la République (...) j'aurais accepté que les gays puissent adopter, que les lesbiennes puissent adopter, que tout le monde puisse se marier. » Julien Doré, Têtu, septembre 2009.

Par Daniel C. Hall - Publié dans : MOTS : Citations philes et phobes
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Jeudi 27 août 4 27 /08 /Août 16:12

C'est un transsexuel qui vient de changer de sexe. D'homme, il est devenu femme. Elle se fait interviewer pour le journal de 20 heures. Le journaliste demande à la transsexuelle si le changement de sexe est une expérience douloureuse. Elle répond :
— Ben, quand ils m'ont coupé le pénis et qu'ils m'ont fabriqué un vagin, ça allait encore. Même quand ils m'ont implanté du silicone dans la poitrine, ça allait aussi....
— Alors on ne peut pas dire que vous ayez vraiment souffert physiquement pour devenir femme ?
— Ah si ! J'ai eu mal à en mourir quand ils m'ont enfoncé cette aiguille dans la tête et qu'ils m'ont aspiré toute la cervelle !

Par Daniel C. Hall - Publié dans : LA BLAGUE POURRIE DU JOUR
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Jeudi 27 août 4 27 /08 /Août 14:54

(Some like it Camp)


par  Tom Peeping


 

Tom Peeping (T.P. pour les intimes, comme Tippi Hedren) aime se promener sur les chemins de traverse du 7ème art et de la télé et s’arrêter pour soulever des pierres. Les films qu’il y déniche, la plupart méconnus ou oubliés, méritent pourtant leur place près de l’arc-en-ciel. Camp, kitsch, queer ou trash, ils racontent une histoire du cinéma des marges. Gays sans l’être tout en l’étant, ils espèrent retrouver dans cette rubrique leur fierté d’être différents.

Tom Peeping, quand il ne visionne pas quelque rareté de derrière les fagots, est conférencier en histoire de l’art et fréquente assidûment les musées parisiens pour y gagner sa vie de vive voix. Il est né dans les Sixties, la décennie du Pop Art, des Yéyés et des Go-Go Girls. Et il rejoint, pour notre (et votre) plus grand plaisir, l'équipe du blog Les Toiles Roses.

 

 

Fiche technique :

Avec Al Pacino, Meryl Streep, Emma Thompson, Mary-Louise Parker, Jeffrey Wright, Patrick Wilson, Justin Kirk, Ben Shenkman. Réalisation : Mike Nichols. Scénario : Tony Kushner, d’après sa pièce de théâtre. Compositeur : Thomas Newman.

Durée : 2 fois 150 minutes. Disponible en VO, VOST et VF.




Résumé :

Dans les années 80, l'Amérique est touchée par le SIDA qui apparaît à l'époque comme le cancer des homosexuels. Les symptômes physiques obligent les gays à faire leur "coming out". Montrés du doigt, les malades doivent cependant faire face...



Empreinte de compassion, d'humour et de fantastique, cette saga ne peut laisser personne indifférent. Portrait critique d'une Amérique en proie à d'inextricables paradoxes touchant aussi bien à la sexualité qu'à la morale.



L’avis de Tom Peeping :

Angels in America, un téléfilm de 6 heures réalisé par Mike Nichols, a raflé en 2004 le record de 11 trophées à la cérémonie des Emmy Awards (record précédemment détenu par Racines en 1977 avec 9 trophées). Était-ce vraiment mérité ?



Ce téléfilm HBO d'un budget colossal de 60 millions de dollars, tiré de la pièce de théâtre homonyme de Tony Kushner (qui avait reçu le Prix Pulitzer et le principal Tony Award en 1993), raconte les conséquences personnelles et collectives du SIDA dans le parcours de plusieurs américain(e)s de la seconde moitié des années 1980. C'est aussi et surtout un manifeste politique gay et une œuvre américaine archétypique (faite par et pour les américains).



Le téléfilm (mais compte-tenu de son budget, de son ambition, de ses acteurs et de son réalisateur, on peut le considérer comme un film à part entière) est constitué de deux parties de 3 heures chacune : « Le Millénaire Approche » et « Perestroïka ». Le casting, étincelant, est mené par Al Pacino (over the top en avocat à succès homophobe qui se meurt du SIDA), Meryl Streep (trois rôles à elle seule, dont ceux de la mère mormone d'un gay mal dans sa peau et... d'un rabbin), Emma Thompson (trois rôles, dont celui d'un Ange hystérique). Streep et Pacino ont remporté un Emmy. Deux révélations : Patrick Wilson (un mormon dans le placard) et Jeffrey Wright (un infirmier flamboyant). Le réalisateur Mike Nichols (Qui a Peur de Virginia Woolf, Catch-22, Le Lauréat) a aussi reçu un Emmy.



Angels in America (Emmy du meilleur Téléfilm), dont le scénario a été écrit par Tony Kushner lui-même (un Emmy aussi), mélange tous les genres : c'est un drame, un mélodrame, un film fantastique, un pamphlet politique, un manifeste social, sexuel, culturel et religieux, une fable, un conte de fées (ou de sorcières)... La dizaine de personnages principaux (des gays principalement et quelques femmes périphériques) se croisent, se perdent, se recroisent, vivent, meurent ou survivent.



Au début, les méandres du film peuvent faire craindre un fourre-tout de la pire espèce. Il faut avouer que c'est un peu ça. La structure du scénario, tiré d'une pièce très bavarde, est d'une impressionnante complexité : la fin du film essaye de raccorder ensemble toutes les pièces du puzzle sans y parvenir complètement. Beaucoup d'effets spéciaux (plus ou moins réussis) et de très nombreux clins d'œil à l'histoire du cinéma (notamment les « women's pictures » de Davis et Crawford et au Musical) en font une expérience visuelle assez étonnante. Hommage probable à la France, les références à Jean Cocteau sont très présentes.



Évidemment, Angels in America sera loin de plaire à tout le monde, notamment en France où ce genre de méli-mélo n'a jamais été apprécié (on pourra aussi lui reprocher sa démesure baroque, l'utilisation abusive de la musique, les métamorphoses de Meryl Streep, l'outrance d'Emma Thompson en Ange...). Il y a aussi un écueil, assassin : le texte foisonnant qui devient vite épuisant et qui tient assez souvent l'émotion du sujet à distance. La toute dernière scène, elle, est vraiment bouleversante, mais comment pourrait-il en être autrement ?




Malgré ses quelques défauts, il faut saluer le projet fou d'Angels in America. Produite par la chaîne HBO (Six Feet Under, Les Sopranos, Sex & the City...), voilà une œuvre télévisuelle audacieuse dans son thème et sa forme qui n'a rien à envier aux films à thèse du grand écran. Une fresque puissante, baroque et littéraire qui part de l'histoire de quelques individus pour dresser un portrait de la résilience de l'Humanité.



Pour plus d’informations :

Le site HBO d'Angels in America.
Par Tom Peeping - Publié dans : CERTAINS L'AIMENT CAMP
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Jeudi 27 août 4 27 /08 /Août 11:52
Par Daniel C. Hall - Publié dans : VIDEOS : Lutte contre l'homophobie
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Mercredi 26 août 3 26 /08 /Août 15:15

Un vieux cow-boy, en grande tenue complète comprenant chemise de cow-boy, chapeau, jeans et éperons entre dans un saloon, s’installe au bar et commande à boire. Alors qu’il est assis à siroter son tord-boyaux, une jeune femme s'installe près de lui. Après avoir commandé du punch, elle se tourne vers le cow-boy et lui demande sans préambule :
— Vous êtes un vrai cow-boy ?
— Ben, j'ai passé toute ma vie dans les ranchs, à conduire les troupeaux, dresser les jeunes poulains, réparer les clôtures... alors oui, j'crois bien que j'suis un cow-boy, mamzelle.
Après un petit moment, le cow-boy demande à la fille ce qu'elle fait, et celle-ci répond :
— Oh, moi, je m'appelle Sandra et je n'ai jamais mis les pieds dans un ranch. Je ne suis pas cow-boy, mais je suis lesbienne. Je passe la journée à penser aux femmes. Les mecs... ça ne me tente pas. Dès que je me lève, le matin, je pense aux nanas. Que je mange, prenne ma douche, regarde la télé, tout ramène ma pensée vers les filles. Je suis un peu obsédée, quoi !
Quelques heures passent et la jeune femme s'en va. Le vieux cow-boy commande un autre verre et un couple de touristes s'installe près de lui. Le mari lui demande alors :
— Vous êtes un vrai cow-boy ?
Et l'autre de répondre, après avoir marqué une pause :
— Ben... je l'avais toujours cru, mais je viens de découvrir qu'en réalité je suis une lesbienne...

Par Isabelle B. Price - Publié dans : LA BLAGUE POURRIE DU JOUR
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Mercredi 26 août 3 26 /08 /Août 14:52


Veni Vidi Vincy - Photo © D. R.

 

 

DE LÀ-HAUT CETTE VIE EST BELLE...

 

 

        Pour une fois, je ne vous évoquerai pas de slips, de sodomies, de secrètes stories, ou encore de sportifs sexys. Dans mon grand Bazar arc-en-ciel, j'ai décidé de faire un détour par les rayons livres, et pas les rayons X.

        Le récit dont je veux vous parler est mélancolique. Sa lecture n'a pas été anodine. L'histoire ne laisse pas indifférent comme ne l’est jamais un deuil… ou plutôt la vie après la mort de son ami. Nos bonheurs fragiles (Laurent Fialaix, éditions Léo Scheer, le 26 août en librairie) est un tableau impressionniste, par petits chapitres, souvenirs fulgurants, sensations et impressions détachées sur l'apprentissage des douleurs solides. Une promenade dans un tunnel, où les angoisses, les tourments, et surtout les peurs s'entrechoquent avec l'intime, les mots entendus, qui parfois sont créateurs de maux. La mesquinerie des uns, la maladresse des autres, tous ces gens qui ne savent plus composer avec la mort dans une société où tout nous pousse à rajeunir et vivre superficiellement.


        L'équilibre est maintenu de page en page : rien d'impudique, mais tout est (à) nu. L'authenticité de la démarche n'est jamais gâchée, corrompue, polluée, parce que la sincérité se confond dans chacun des aveux, derrière une forme de vérité absolue, parfois choquante, disons franche. Jamais méchante.

        L’auteur préfère ramener à la vie le défunt, par l’écrit avec ce livre, ou par les paroles, dans la réalité.

 

Homme Sweet Homme

 

        L'autre raison pour laquelle cette lecture n'était pas comme les autres, concerne l'écrivain. Si j'ai voulu écrire ce texte sur ce livre, et pas sur les autres récemment avalés sur des plages « croadriatiques », c'est pour lui donner une résonnance particulière. Ajouter vaniteusement mon témoignage à cet exercice si particulier, si personnel, celui de raconter son vécu, sa souffrance comme ses espoirs. De l'humanité en brut, parfois avec des mots doux, parfois avec des expressions demi-sèches. L'auteur, Laurent Fialaix, n'est pas un ami, comme peut l'être Zanzi. Laurent est un de mes contacts Facebook, avec qui j'échange beaucoup, je partage ses goûts, notamment musicaux. C'est une connaissance professionnelle – quelqu'un avec qui j'ai eu du plaisir à boire des bulles de champagne lors de mondanités. En toute innoncence puisque je ne connaissais pas son histoire. Laurent est un homme dont j'ai vite apprécié la sensibilité, deviné la vulnérabilité, apprécié la générosité. En lisant ce livre, il se dévoilait, bien plus que je ne me révélais en me mettant à poil devant des appareils photos. Je n'ai désormais qu'une envie, et qu'une appréhension, le voir, prendre un verre, le connaître. Mieux. Au delà de ce livre.



        Car Nos bonheurs fragiles ce n'est pas simplement une chronique sur la mort et l’amour, la foi et la culpabilité, l'inquiétude d'un avenir incertain, pas forcément meilleur, et la certitude que le rire, la flamme, l'extase sont encore de ce monde. Il s’agit aussi d’un petit traité sur l’égalité.

 

Je suis un homme

 

        L’égalité devant la fatalité, dans le malheur, se confronte à l’impuissance, la bêtise, l’égoïsme, la fuite des autres. Cet enfer qui conduit à la misanthropie ou, comme ici, à une dépression. Ici nulle Orphée à sauver, juste un purgatoire à traverser, sans aucune aide ou presque. Avec une nuance : le couple est masculin.

        Dans ce journal, l’homosexualité est subtilement, justement, décrite comme une relation amoureuse conventionnelle, sans différence, hormis quelques reliefs, avec la liaison hétérosexuelle. Ainsi, le livre s’illumine lorsque la famille est au cœur d’un passé nostalgique et d’un présent tyrannique. Une famille qui n’est pas forcément celle de ses racines, plutôt celle qu’il s’est fabriquée : une ancienne épouse et meilleure amie, leurs deux enfants, Olivier et ses parents. Élargie, recomposée. Telle qu’on l’aime.

        Cela reste un défi pourtant.



        L’égalité entre un homme et un homme et entre un homme et une femme se désagrège au contact de l’inégalité des regards. Page 93 : « Peu importe que l’on s’aimait : dans l’esprit de bien des gens, un couple homosexuel est guidé par d’autres choix, d’autres vecteurs que l’amour simple et « traditionnel ». « Un de perdu, dix de retrouvé ! » pensent-ils. À leurs yeux, être homo, c’est être différent, surtout dans l’approche des sentiments. » Combien ont réagi comme s’il s’agissait d’une épouse, comme s’il était un veuf hétérosexuel ? Très peu.

 

Il faut du temps

 

        Si cette confession exhume l’emprise de ce fantôme sur l’écrivain, l’ouvrage s’avère aussi être un portrait précieux sur la condition homosexuelle contemporaine, sans fards, et en se moquant des préjugés. Une condition finalement très humaine.

        Alors ni Zazie, ni référence révérencieuse à Sanson, mais bien entendu Gall pour conclure. Une spéciale dédicace.

 

Y a comme un goût amer en nous

Comme un goût de poussière dans tout

Et la colère qui nous suit partout

 

Y a des silences qui disent beaucoup

Plus que tous les mots qu'on avoue

Et toutes ces questions qui ne tiennent pas debout

 

Évidemment

Évidemment

On danse encore

Sur les accords

Qu'on aimait tant

 

Évidemment

Évidemment

On rit encore

Pour les bêtises

Comme des enfants

Mais pas comme avant

 

Et ces batailles dont on se fout

C'est comme une fatigue, un dégoût

À quoi ça sert de courir partout

On garde cette blessure en nous

Comme une éclaboussure de boue

Qui n'change rien, qui change tout


 

Lire la précédente chronique


 

TO BE CONTINUED...

 

Vincy (25 août 2009)
Par Vincy Thomas - Publié dans : LE BAZAR DE L'HOMO VINCY
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Mardi 25 août 2 25 /08 /Août 11:33

Nous sommes sur un vol long courrier d'Air France au dessus du Pacifique. Tout le monde dort, tous sauf deux homosexuels qui n'arrivent pas à trouver le sommeil... L'un des deux, le moins timide, propose à son ami de faire l'amour, là dans l'avion !
— Allez va... On le fait, on en avait déjà parlé, tu étais d'accord !
— Non mais tu te rends compte du monde qu'il y a ! Non merci, je n'ai pas envie de prendre la honte si on nous surprend !
— Mais on ne risque rien, tout le monde dort, allez viens !
— Comment peux-tu en être aussi sûr ?
— Mais j'en suis sûr, regarde !
Il se lève et demande à voix haute :
— Est-ce quelqu'un aurait un stylo s'il vous plaît ?
Aucune réaction des passagers...
— Tu vois... Tout le monde dort, personne ne peut nous surprendre. Prends-moi, j'ai vraiment trop envie !
Le second, rassuré, se met à l'ouvrage ; ils font l'amour sans être dérangés et s'endorment peu de temps après.
Au petit jour, l’hôtesse passe dans les couloirs et demande si tout s'est bien passé... et  là, non loin des places de nos deux amoureux une petite vieille grelotte :
— Madame, tout va bien ? lui demande l’hôtesse.
— Ooohhh ! J'ai eu un peu froid cette nuit mais si non ça va.
— Mais vous auriez dû demander une couverture...
— Ah ça non alors ! Un monsieur a demandé un stylo et il s'est fait enculer !!!

Par Daniel C. Hall - Publié dans : LA BLAGUE POURRIE DU JOUR
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Mardi 25 août 2 25 /08 /Août 11:25


par Gérard Coudougnan

       

Coup de chapeau à l'équipe d'une émission qui devenait plus qu'ennuyeuse : le cinquième épisode a été vivant, varié et constitue un vrai motif de relance avant les deux épisodes de ce soir (soit cinq tunnels publicitaires avant, pendant et après !).

Les connaisseurs de l'Andalousie ont dû rêver en voyant les rues de Mijas, perle touristique surchargée en été, désertes pour les discussions autour d'un verre ou à dos d'âne entre les parents d'Emeric leur fils et Christopher

Le père d'Emeric a son rôle bien dans la peau. Il sait jouer le « beauf » basique qui a transformé son épouse en simple reproductrice et sa conjointe en mère : il l'appelle « maman », comme le font tant de pères de familles ou... de gays qui, entre eux, veulent railler ce comportement qui transforme le lien conjugal en lien de filiation.

Il pose au cours du dialogue LA question qui est dans la tête de tant de personnes qui croisent un couple d'hommes : « Qui est-ce qui fait la femme ? ». Dommage que Dr Benjamin et son acolyte n'aient pas rebondi sur ce sujet qui intrigue tant de monde. Comment expliquer, dans ce genre de situation, que la sodomie n'est pas une étape obligée ni indispensable, que les rôles sont fixes ou variables... et que cela ne regarde personne ?

Avec le père de Christopher, nous quittons les comédiens. Le gars n'est pas tombé de la dernière pluie et on imagine assez facilement le rapport de force auquel il a dû soumettre son fils.

Si le montage est conforme à l'ordre chronologique, il a compris « l'embrouille » en voyant son Christopher et Emeric sucer le même spaghetti. Et alors que Christopher rame comme un malheureux avant d'arriver à faire sa révélation, il lui tend une superbe perche en lui demandant si en espagnol pédalo ne se dirait pas pédala...

Christopher est trop troublé pour saisir la balle au bond, ou refuse ce biais.

Christopher est à bout...

La veille, au tablao flamenco, il a été infiniment gêné par les « yeux de biche » d'Emeric. Inconscient de son charme, tétons turgescents sous son T-shirt moulant, il a dû repousser virilement les approches de son amoureux transi, sans perdre de vue les 100 000 € qui seront ce soir en jeu...

 


Mon Incroyable Fiancé 2,

le manège continue et les larmes coulent....

Par Lucie Ashley J., 26 ans

 

Mardi dernier fut diffusé le cinquième épisode, sur sept, des aventures cathodiques de notre beau gosse et de son amoureux transi à Marbella en Espagne.

Au programme, balade en ânes et jupe plissée, conseil de notre gourou Benji, resto en amoureux, mais surtout le coming out qu’on attend tous, celui devant les parents de Christopher.

Le lendemain du pseudo coming out burlesque d’Emeric où, souvenez-vous sa « mère » avait fugué pour chanter sur un bateau, après que la colère de Zeus, incarné par le père d’Emeric, ne se soit abattue sur eux, nos deux jeunes hommes vont devoir faire une balade avec beau-papa et belle-maman à Miras. Tout un programme !

Au pied levé, dans leur sublime et clinquante limousine rose, notre petit couple est donc allé retrouver ceux-ci pour – Surprise ! – une balade en ânes. C’est qu’elle avait l’air maligne la mère d’Emeric avec sa jupe plissée sur son âne, et Emeric qui monte une ânesse en amazone. Quelle horreur ! Un peu de virilité Emeric, papa veille au grain.

Une petite balade pas très fascinante, mais agrémentée des fameux commentaires blessants de beau papounet qui durant le déjeuner, peu après, ne supporte même pas de voir la main d’Emeric dans le dos de Christopher.

Mais après une bonne dose de morale de la bien gentille môman d’Emeric, papounet se calme, n’aime pas, mais accepte. Personnellement, je trouve ce processus d’acceptation un peu trop facile. C’est trop court et me semble surréaliste.

Après cette charmante balade, arrive notre gourou, que dis-je notre dieu, Benjamin, qui tout fier de lui, leur annonce que lui et son compère Xavier leur ont concocté un petit diner andalou en amoureux à l’Anamaria. Chouette !

Christopher, lui, aurait préféré, à juste titre, cogiter sur la manière de parler à ses parents et éviter de dîner aux chandelles avec Emeric. Leurs dîners sont souvent propices à des déclarations enflammées de la part de ce dernier. Celui-ci « jubile ». Son petit Cri-cri  et lui au resto, que du bonheur !

Christopher avait bien raison d’avoir peur. Au cours du repas, Emeric lui avoue à quel point il n’envisage plus de vivre sa vie sans lui. Christopher ne sait que répondre. Il faut le comprendre. Que répondre à une personne que vous n’aimez pas et qui ne peut plus vivre sans vous ?

C’est la panique et demain sera pire, ses parents arrivent.

Le moment fatidique arrive à grand pas. Christopher, qui en a été malade toute la journée, tourne en rond comme un lion en cage et ni les mots apaisants d’Emeric, ni la musique classique qu’il joue au piano, n’y ont rien changé. Dans la limousine blanche qui les conduit à la villa, la mère de Christopher est pleine de confiance et de fierté ; son père, lui, imagine le père… et à juste titre. Comme il le dit : « Christopher, il nous fait que des bêtises. » Cela n’annonce rien de bon.

Les parents arrivés, Christopher fond en larmes dans les bras de sa mère. Le téléspectateur est réellement ému. Christopher ne peut s’empêcher de passer sa main sur le bras de son père tandis qu’il leur fait faire le tour du propriétaire, signe de sa grande anxiété ou/et d’une peur panique d’un éventuel abandon de celui-ci. Suivent le toast et le visionnage de l’album de photos de vacances, où il n’y avait « pas une seule nénette » et où ils se sont « bien éclatés dans tous les sens du terme ». Regard froid et agressif du père de Christopher envers Emeric. Emeric fait gaffe, tu vas t’en prendre une !

Emeric tâte toujours le terrain : « Mes parents ont hâte de vous rencontrer. » Tout cela sous le regard médusé de la mère de Christopher, qui lui est en panique totale et finit par lâcher le morceau : « Emeric et moi, on est ensemble. » Fait assez hilarant, alors que Christopher est livide en annonçant la nouvelle, Emeric est aux anges, comme s’il était sur sa planète.

Christopher fond en larmes, le téléspectateur aussi, quand son père fuit la villa en refusant que son fils lui parle.

Pour une fois, TF1, ou plutôt Christopher, a réussi à captiver le spectateur et à faire pleurer dans les chaumières. Oui, les larmes ont coulé mardi dernier et couleront aussi le 25 Août.

Personnellement, même si je trouve toujours que la trame du jeu n’est pas assez poussée ou crédible pour certains faits, il est sûr que grâce à Christopher et à sa sensibilité qui nous émeut, le spectateur restera fidèle et le suivra jusqu’à la fin.

Du moins, moi je le ferai.


POUR EN SAVOIR PLUS :

Le site de l'émission : http://www.tf1.fr/mon-incroyable-fiance-2/

 

 

Ce soir, les deux derniers épisodes (6 et 7)

sur TF1 à 22h10.

Réagissez dès maintenant et demain en commentaires sur ce billet !

Par Gérard Coudougnan et Lucie Ashley J. - Publié dans : LA BIBLIOTHEQUE ROSE
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