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Samedi 9 décembre 6 09 /12 /Déc 10:00

If ever you're in my arms again,
This time I'll love you much better?

Ce refrain de Peabo Bryson restera à jamais le thème musical des premiers tourtereaux d’un savon mythique des années 80 : Kelly Capwell et Joe Perkins, les amoureux de Santa Barbara. Lancé sur la chaîne américaine NBC le 30 juillet 1984, le feuilleton débarque un an plus tard sur TF1, dans la grille de rentrée de 1985. Tout commence avec le meurtre du beau Channing Capwell junior (dont on apprendra plus tard qu’il était gay) au cours d’une réception donnée en son honneur et qui tourne à l’horreur.


Joe Perkins, le fiancé de Kelly, la jeune sœur du bellâtre assassiné, est retrouvé penché sur le cadavre de ce dernier. Rien que ce détail l’envoya en prison pour meurtre pendant cinq ans. À son retour, il retrouve Kelly fiancée à Peter Flint, leur ancien professeur de mathématiques. Joe n’a qu’une idée en tête : retrouver le véritable meurtrier de Channing jr, prouver son innocence et reconquérir la belle Kelly.

Dans la vraie vie, Robin Wright et Dane Witherspoon (premier interprète du rôle de Joe, avant Mark Arnold) ont vécu pendant quelques années une véritable love story, avant qu’elle n’épouse Sean Penn et accole son nom au sien. Dans le feuilleton, Kelly et Joe affrontent mille tourments avant de se retrouver et de se marier au cours d’une fête grandiose. Malheureusement, Joe périra sous les balles du « tueur à l’œillet » qui, à défaut d’être celui de Channing jr, n’était autre que Peter Flint que sa rupture avec Kelly fit sombrer dans la folie et en fit un « stalker » qui dégomma successivement toutes les blondes californiennes qui peuplaient le générique de la première saison, au motif qu’elles ressemblaient à Kelly. C’est ainsi que moururent prématurément, entre autres, Summer Blake, sœur de Gina DeMott et fiancée de Warren Lockridge, ainsi que Veronica, la secrétaire de C.C. Capwell (Channing senior).

La mort tragique de Joe laissa un vide qu’il fallait absolument combler. C’est ainsi qu’un nouveau couple, le plus emblématique de ce feuilleton, se mit à occuper l’espace : celui formé par Eden Capwell et Cruz Castillo, dont nul fan n’a oublié les roucoulades :

— Oooooohhhh Cruuuuuuuzzzzz…
— Oooooohhhh Eeeeeeeeeeeeden…

Est-il besoin de préciser que leur première cérémonie de mariage fut annulée pour une broutille, puis que chacun s’est marié de son côté sous la pression des scénaristes bien décidés à contrarier leur histoire d’amour ? Il leur faudra attendre trois longues années pour convoler (en 1988).


Lorsque cet épisode fut diffusé en France, le feuilleton était déjà condamné à disparaître prématurément de la grille de première chaîne privatisée. TF1 avait, d’ailleurs, commis l’erreur de diffuser des moitiés d’épisode (soit 22 minutes au lieu de 45, format américain), contrairement à ce qu’elle fit par la suite pour les Feux de l’Amour. Cela avait pour double conséquence de ralentir l’intrigue et de prendre du retard par rapport aux diffusions outre-Atlantique.

C’est ainsi qu’en France, sur les huit années que dura Santa Barbara, on n’en vit que la moitié. Ce savon eut un tel impact qu’il marqua d’une empreinte indélébile le PAF. Premier savon américain diffusé en France (sur TF1) après deux telenovelas brésiliennes (Danse avec moi etCœur de diamant), Santa Barbara fut le précurseur du genre sur nos petits écrans. C’est grâce à lui qu’apparurent ensuite Les Feux de l’Amour, Top Models alias Amour, Gloire et Beauté, Loving, Days of our Lives

Présenter tout le casting serait très compliqué, il faut dire qu’en l’espace de quelques mois, pas moins de quatre acteurs ont incarné le personnage de C.C. Capwell : Lloyd Bochner (pour le seul premier épisode), Peter Mark Richman, Paul Burke et Charles Bateman, avant que Jed Allan ne prête ses traits au chef du clan de 1986 à la fin du feuilleton. Trois actrices se succédèrent dans la peau de Santana Andrade (Ava Lazar – la meilleure de toutes, Margaret Michaels et Gina Gallego), et j’en passe. Les personnages changeaient de tête, ça ne posait aucun problème. Pas le temps de regretter l’ancienne, on s’habituait très vite à la nouvelle. Sacré savon dans lequel jouèrent d’anciennes vedettes du cinéma, comme l’éblouissante Virginia Mayo (qui fut Pêche-Melba dans la première saison) et bien sûr Judith Anderson, nominée aux Oscars de 1940 pour son personnage trouble dans Rebecca d’Alfred Hitchcock, et qui fut la savoureuse Minx Lockridge, personnage truculent qui s’illustra dans des scènes plutôt cocasses, comme celle-ci :

 
Je me souviens qu’avec mon frère et mes parents, nous étions scotchés tous les soirs devant ce cinquième élément de la famille qu’est la télévision, à suivre les (més)aventures des Capwell, des Lockridge, des Perkins et des Andrade. Santa Barbara était diffusé en access prime-time, il précédait d’une heure le dîner qui allait suivre sous le cortège de mauvaises nouvelles du JT. Ce savon nous permettait de nous retrouver, tous ensemble, pour la première fois depuis le matin. Les devoirs à la maison étaient suspendus le temps de l’épisode du jour, tandis que la cuisine tournait au ralenti. Nous nous accordions 25 minutes de détente, pause publicitaire comprise, trépignant d’impatience de connaître la suite, une suite et une fin que, ni vous ni moi, n’avons eu le plaisir de suivre sur la petite lucarne.

Les accros et les curieux pourront enfin savoir comment Santa Barbara a évolué, et comment son histoire à multiples rebondissements s’est terminée, en consultant le site français archi-complet (avec résumé des épisodes, les grandes intrigues, les acteurs et les personnages, ainsi que des suites imaginées par des fans).

PS : Lundi 4 décembre dernier, c’était la sainte Barbara.  

et pour les vrais fans, un deuxième générique de fin, celui de l’épisode de la première cérémonie avortée du mariage d’Eden et Cruz en 1985, chanté par Ashford & Simpson (« Solid ») :


Par Zanzi - Publié dans : HUMEUR : Zanzi and the City
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Samedi 9 décembre 6 09 /12 /Déc 09:01
Par Daniel C. Hall - Publié dans : VIDEOS : La TV en folie
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Jeudi 7 décembre 4 07 /12 /Déc 08:57
Par Daniel C. Hall - Publié dans : VIDEOS : La TV en folie
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Mercredi 6 décembre 3 06 /12 /Déc 14:59
 

 



 

Des études sérieuses ont avancé que le réchauffement climatique a bouleversé le temps, au sens météorologique du terme. N’aurait-il pas quelque peu influé également sur le cours du temps, au sens chronologique ? Je vous laisse en jugez : chaque année, fin juin/début juillet, à peine les premiers estivants sont-ils déjà partis envahir les plages que les supermarchés étalent les fournitures scolaires pour la rentrée de septembre, et fin octobre/début novembre, magasins petits et grands décorent déjà leurs vitrines aux couleurs de Noël. Le temps des fêtes est arrivé.

Pourquoi tant de précipitation ? Est-ce parce que nous envions aux américains leur tiercé gagnant (Halloween – Thanksgiving – Christmas) qui leur permet d’enchaîner trois fêtes sur deux mois ? Ou s’agit-il de prolonger, en l’anticipant, la vieille magie d’antan ? Mais où est la magie dans cette société de surconsommation, hormis dans les romans de J.K. Rowling ? C’en est trop, jusqu’à l’écœurement. Trop de Noël tue la magie de Noël. Mais ce n’est pas vraiment pour ça que je déteste Noël.

Noël est une fête directement liée à l’enfance. Sur le plan religieux, le 25 décembre c’est la Nativité, la naissance de l’enfant Jésus. Par application de la symbolique du sacré au profane, Jésus représente tout enfant, la crèche est sa maison, il y est entouré de ses parents aimants et de ses animaux domestiques (l’âne et le bœuf remplacent le chat et le chien). Cet enfant va recevoir des cadeaux : les rois mages lui apportent leurs offrandes. Plus tard, ces trois personnages merveilleux se fonderont en une double figure, l’une réelle et l’autre imaginaire : saint Nicolas et son avatar laïque de renommée mondiale : le Père Noël.

Seulement voilà, l’enfance est loin derrière moi. Le réveillon du 24 décembre n’est plus qu’un prétexte pour se retrouver en famille, entre adultes, plus par obligation pour ne pas causer un chagrin hystérique à une mère juive catholique. On s’échange les cadeaux le soir, entre le fromage et le dessert, tel est le rituel depuis une dizaine d’années. C’est répétitif, sans la moindre spontanéité. Les paquets attendent au pied du sapin depuis plusieurs jours. Le 25 au matin, il en restera encore, pour la « famille élargie » qui viendra rendre une petite visite d’ici la fin de l’année. Et traînent les étrennes…

Noël 2006 ne devrait pas être différent des précédents, nonobstant un fait nouveau susceptible d’en changer, mais probablement pas avant deux ans, les modalités : la naissance d’un enfant dans la famille. Quand Bébéva se tiendra sur ses deux jambes, que son gazouillis commencera à céder la place à des phrases et que, de différentes façons, par les yeux, les gestes et le verbe, elle manifestera son émerveillement et sa joie, alors, peut-être que je ne détesterais plus Noël.

Et peut-être aussi que, ce jour-là, par la grâce d’une fée exauçant un très vieux souhait, un manteau de neige immaculée me surprendra à mon réveil.



Pour lire le précédent épisode de Zanzi and the City,
cliquez ici.
Par Zanzi - Publié dans : HUMEUR : Zanzi and the City
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Mercredi 6 décembre 3 06 /12 /Déc 09:13

Spot de lutte contre les discriminations liées a l'orientation sexuelle, homophobie. Parrain de HF Egalité : Jean-Edouard LIPA. site web : www.respectons-nous.com

Par Daniel C. Hall - Publié dans : VIDEOS : Lutte contre l'homophobie
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Lundi 4 décembre 1 04 /12 /Déc 10:50
Par Daniel C. Hall - Publié dans : VIDEOS : Lutte contre l'homophobie
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Dimanche 3 décembre 7 03 /12 /Déc 15:58

[Z] L’épreuve touche à sa fin. Il m’a encore fallu subir La Carte au Trésor sur TV5 Monde, après Téléfoot ce matin ! Je suis lessivé… demain un docteur compatissant me donnera un arrêt de travail. Heureusement que j’ai deux billets d’avance pour ma chronique.

[DCH] L’épreuve touche à sa fin. Il m’a encore fallu subir ses compositions personnelles chantées d’une voix de fausset, son café soi-disant de Zanzibar mais qu’on ne servirait pas dans un bar même pouilleux, ses heures passées devant Msn à la recherche d’adolescents lubriques et une menace de chantage d’opérette… Finalement, je préfère le dentiste ! Avec la fraise à donf…

[DCH & Z] : Bon, on va regarder le retour des Vamps et je m’envolerai vers mon hôtel pour préparer mes cours à mes 3e cycle demain… [oui, enfin, parle pour toi… pour moi, ça va être les Vamps… pires ! – Note de Zanzi]

THE END

Par Daniel C. Hall & Zanzi - Publié dans : HUMEUR : Zanzi and the City
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Dimanche 3 décembre 7 03 /12 /Déc 10:57

[DCH] Finalement, nous avons achevé cette soirée en regardant un documentaire animalier sur Pink où des dresseurs vêtus de cuir (pour se protéger des fauves) tentaient d’inséminer un mammifère glapissant. Ils devaient avoir des problèmes de vue, car pour moi c’est évident, la pauvre bête qui se tortillait était visiblement un mâle ! Mais que fait Brigitte Bardot ? Puis les lumières se sont éteintes et Zanzi a continué à produire des râles, des gargouillis et autres borborygmes inquiétants. Heureusement j’avais déployé mes batteries de missiles Patriot personnels entre les deux lits : mes chaussettes. Autant vous dire que la frontière n’a pas été violée par l’ennemi ! Ce matin, petits croissants au beurre et café à la cardamome verte. Et j’attends que la douche se libère car Zanzi tente de se faire une beauté, c’est vous dire s’il est optimiste !

[Z] Je ne râlais point, je toussais comme Sissi dans le troisième épisode de ses aventures, je m’époumonais comme Greta Garbo dans Le Roman de Marguerite Gautier. Tant de bestialité sur petit écran, plus les relents toxiques des chaussettes de Dany (directement produites par feues les usines de la Lorraine et de la Sarre) ont provoqué une immense détresse respiratoire. J’étais en hyperventilation et manquais de suffoquer à chaque instant. Seul la dixième pulvérisation de Ventoline est parvenue à calmer les tourments de ma poitrine.
Bon, j’ai libéré la douche, j’espère ne pas retrouver la salle de bains dans le même état que la piscine Joséphine Baker au lendemain de son inauguration, c’est-à-dire, sous les eaux ! Mais quelle idée d’avoir accepter d’accueillir pendant trente heures un baleineau, et en plus je suis mal payé par la prod ! Dès demain, j’accorderai une interview exclusive à Closer, Public, Télé Star et Pref Mag pour dénoncer ce dol.

[DCH & Z] : Bon, on vous tient au parfum pour la suite…

LA FRANCE TREMBLE ! QUI VA SURVIVRE ? QUI VA GAGNER ?

to be continued ce week-end, en direct live, sur :

Par Daniel C. Hall & Zanzi - Publié dans : HUMEUR : Zanzi and the City
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Dimanche 3 décembre 7 03 /12 /Déc 00:41


[Z] C’est une hôôônteeeuuuuu ! Dany m’a forcé à regarder la version soft d’une émission X [Que nenni point, c’est la première émission de télé-réaité 100 % gay de Pink – Note de Dany] de Pink TV. C’est un vrai scandale ! J’ai protesté. Je n’ai vu que des bites au repos, comment voulez-vous qu’après cela je n’aie pas un sommeil agité ? Ce petit Brice de Hot Cast, qui au fil des épisodes est sorti de son cockring, m’a chauffé comme des braises. Franchement, ces dvd qui ne vont pas au fond des choses, c’est comme du lait en poudre. En plus, je devais porter un panama sur la tête. Je suis humilié. J’étouffe… Je suis une célébrité, sortez-moi de chez moi !!!

[Tiens, pour me venger, je viens de mettre Pink et comme il est 00h30… - Note de Zanzi]

[DCH] Ce con de Zanzi, en guise de rétorsion, me passe un film porno où des messieurs s’expriment physiquement de manière assez rustique et champêtre ! Hot Cast, mon amoureux a aimé, ma maman a aimé et si je le montrais à ma grand-mère, elle trouverait cela moins palpitant que les Feux de l’amour ! Néanmoins, spéciale dédicace à Souan, Sofiane et Brice ! Et des volées de… marches pour Yacine ! La saison 2 est en cours de diffusion sur Pink ! Bon, je vais tenter de reproduire avec Zanzi le coup de la meule de foin, c’est pas simple, c’est technique, c’est tout dans la tête comme le dit le coach IMPITOYABLE Brahms ! Allez Zanzi, bouge ton corps !

[Z] Je ne peux pas, je suis sujet au rhume des foins ! On pourrait remplacer la meule par une poubelle dans ma cour, non ? Et puis c’est vrai que le porno ce soir est très frustre…

[DCH & Z] : Bon, on vous tient au courant… [Et on n’a pas de jeu de mots ! Nous sommes des êtres humains, pas des machines !]

LA FRANCE TREMBLE ! QUI VA SURVIVRE ? QUI VA GAGNER ?

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Samedi 2 décembre 6 02 /12 /Déc 19:30


[Z] Nous venons de regarder un film diâââbolique : « Les sorcières de Salim ». [ah bon ? C’est Salem ? aaah… pardon – précision et excuses de Zanzi] Nous étions, en tout mâle tout horreur, allongés sur le même lit de 3 m2. Je me sentais à l’étroit même si nous n’étions que deux. Enfin, nous avons tellement ris que j’en ai craché mes boyaux de cerise. Il est temps à présent de passer à l’étape suivante : la cuisine bio et végétarienne selon les carnivores. Ça encore, ce n’est rien, je viens de voir Dany basculer à la renverse, les jambes en l’air, en position de levrette. J’en suis tout écœuré. Comment vais-je réussir à avaler cette endive qu’il me destine pour le dîner ?

[DCH] Quel fantasmeur ce Zanzi ! Je répétais un extrait de The Rocky Horror Picture Show pour ce soir et ce pseudo Don Juan, qui en fait ne cache qu’un gnome lubrique, y a vu une invit’. Pauvre mytho ! Pour zapper Zanzi, taper « Ajouter un commentaire ! » Bon, je remets ma petite culotte et on va essayer de manger… euh… je me comprends. C’est maintenant que je comprends les souffrances passées de Queen of Sheba (joke !).

[DCH & Z] : Bon, on vous tient au courant… [A cette heure-ci, c’est plus de l’alternatif que du continu ! – Note de Zanzi]

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Samedi 2 décembre 6 02 /12 /Déc 17:08


[DCH] Arrivé vers midi trente avec une ampoule au pied qui n’était, elle, pas invitée, je suis tombé sur mon Zanzi (oui, il est si petit !) qui habite la villa d’un célèbre poète : Sim. Zanzi sortait d’une nuit trop peu agitée à son goût, moi de quatre heures de train entre la froide Lorraine et Paname… Après quelques goulées gouleyantes, nous décidâmes de nous envoler pour le Japon, célèbre pour ses Goldorak et ses X-Or (dans un plat, on ne fait pas la différence !). Zanzi, lutin virevoltant et petit canaillou en diable, s’est draguée la serveuse qui ne comprenait pas que son cocktail maison rose rendait fou notre collaborateur. Rentrés ivres, nus (euh… nous… enfin, je crois mais j’en suis pas bien sûr..) tentons de retranscrire ces moments immortels avant de nous affaler devant la télé pour quelques heures de dvd « patapouf et conasse ». Je laisse la parole à mon coloc’ d’un week-end…

[Z] Après zavoir fait se succéder dans mon estomac un verre de whisky, un cocktail nippon ni mauvais et deux verres de Saumur-Champigny, je suis à présent dans un état de déliquescence éthylique avancée. Le Champigny n’était pas bon du tout, ou alors c’était un faux car le vrai Champigny produit sur moi les mêmes effets qu’une décharge [Ha ! Ha ! Quel joyeux drille ! Note de Dany] d’adrénaline sur le docteur David Banner. N’ayant pas réussi à me transformer en Dark Zanzor vert avant la fin de ce repas de samouraï, je n’ai plus qu’à laisser Dany me saouler avec ses dvd patafoufiasses.

[DCH & Z] : Bon, on vous tient au courant… [Forcément, avec l’ampoule de Dany – Note de Zanzi]

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Vendredi 1 décembre 5 01 /12 /Déc 15:51


ZANZI & DANY : LE PIRE TANDEM DEPUIS...

LAUREL & HARDY

COMMENT VONT-ILS FAIRE POUR S'ORGANISER DANS MA SUITE ROYALE ?

POUR ZANZI : « C'EST TOI LE GROS ET MOI LE PETIT !»

POUR DANY : « RE-IDEM... ET AVEC UN AUTRE DOIGT DE WHISKY, PLEASE ! »

LA FRANCE TREMBLE ! QUI VA SURVIVRE ? QUI VA GAGNER ?

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Par Zanzi - Publié dans : HUMEUR : Zanzi and the City
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Vendredi 1 décembre 5 01 /12 /Déc 12:53


CE SONT DEUX SUPERBES MÂLES (SURTOUT DANIEL) !

DANS UNE LUXUEUSE VILLA À PARIS DE PLUS DE 9 M2 (AVEC CLIC-CLAC) !

PAS DE CAMÉRAS ! MAIS DEUX TÉLÉPHONES MOBILES !

PAS DE MICROS ! MAIS UN PC POURRAVE ET UN PORTABLE DE DANY !

ILS VONT VIVRE ENSEMBLE PENDANT 30 HEURES !

MÊME PAS FILMÉS 30 H SUR 30 !

POUR ZANZI : « C’EST MON PIRE CAUCHEMÂÂÂÂÂÂÂÂÂR ! »


POUR DANY : « IDEM... ET AVEC UN DOIGT DE WHISKY, PLEASE ! »

LA FRANCE TREMBLE ! QUI VA SURVIVRE ? QUI VA GAGNER ?

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Par Daniel C. Hall - Publié dans : HUMEUR : Zanzi and the City
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Vendredi 1 décembre 5 01 /12 /Déc 12:08
Par Daniel C. Hall - Publié dans : VIDEOS : La TV en folie
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Vendredi 1 décembre 5 01 /12 /Déc 08:52
Par Daniel C. Hall - Publié dans : VIDEOS : Lutte contre le sida
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Jeudi 30 novembre 4 30 /11 /Nov 17:38
 

 



 

À mon retour de Nantes, j’ai fait l’objet de moult sollicitations : relations amicales désireuses de me revoir après une si longue absence ; apparition de nouveaux prétendants, les uns à une relation sexuelle, les autres à une relation sérieuse, certains pour des relations sexuelles prélude à une relation sérieuse, d’autres encore pour une relation sérieuse prélude à des relations sexuelles. C’est dire si, soudain et après une traversée du désert sentimental plus longue que les quarante jours de méditation de Jésus dont le Christianisme fit le Carême, je me suis retrouvé confronté à l’embarras du choix. Et c’est bien là le problème.

Comment faire pour ne pas me gourer ?

J’ai bien songé à me convertir à l’islam, à m’autoproclamer sultan et à ouvrir un harem. Cette solution digne des mille et une nuits rencontre certaines difficultés d’application. Premièrement, un sultan se doit d’entretenir (financièrement) son harem, et cela dépasse de loin mes moyens actuels. Deuxièmement, la plupart des postulants réclameront l’exclusivité de mes faveurs. Pourquoi les gens ne sont-ils pas plus partageurs ? Cela ne me poserait aucun problème d’autoriser mes concubins à faire l’amour entre eux en mon absence (soupir…). Troisièmement, je sors de mon rêve oriental pour revenir à la réalité concrète.

Voici la problématique. Quand plusieurs personnes, simultanément, débarquent dans votre vie et vous font comprendre que vous les intéressez, et que réciproquement ces personnes a priori vous intéressent, vous semble-t-il logique, justifié et légitime de sortir avec chacune d’entre elles en même temps (mais pas tous ensemble) pour vérifier, sans exclusive, vos compatibilités ? Ce que je veux dire, c’est que je voudrais m’autoriser à essayer chaque chaussure pour trouver celle qui ira à mon pied. Le problème, c’est la jalousie des chaussures entre elles, qui oblige à dissimuler à chacune que d’autres sont en compétition. Le leur dire, c’est courir le risque de les voir toutes tourner les talons et de me retrouver les pieds nus.

Autrefois, plusieurs fois, je me suis retrouvé dans la même situation, ô combien inconfortable. Sur le moment, j’avais pris la décision de faire un premier choix et de m’y consacrer. À mon grand regret, car à chaque fois il s’est avéré que j’avais tiré la mauvaise carte et que, peut-être, si j’avais aussi joué avec les autres au moment de la donne, l’une d’entre elles aurait pu, avec moi, former la combinaison gagnante. Ace and ten, Black Jack.

Les mauvais choix que j’ai fait en décidant de choisir en amont étaient des leurres qui m’ont abusé dans ma quête éperdue du véritable amour. Aujourd’hui, je ne veux pas que les mêmes causes reproduisent les mêmes effets. Same script, different cast chantait Whitney Houston. Plus jamais ça ! Il faut changer le script. J’en appelle à vos conseils.

Cher(e)s lectrices et lecteurs, que feriez-vous à ma place ?


Pour lire le précédent épisode de Zanzi and the City,
cliquez ici.
Par Zanzi - Publié dans : HUMEUR : Zanzi and the City
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Jeudi 30 novembre 4 30 /11 /Nov 10:44
Par Daniel C. Hall - Publié dans : VIDEOS : La TV en folie
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Mardi 28 novembre 2 28 /11 /Nov 13:34
Buzz aux USA ! La chaîne tv A&E annonce un nouveau programme : "What If Gays Went On Strike" ("Et si les gays se mettaient en grève") avec cette bande annonce (qui n'annonce rien). Début du programme : le 11 décembre ! Nous suivons l'affaire pour vous !

Par Daniel C. Hall - Publié dans : VIDEOS : La TV en folie
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Mardi 28 novembre 2 28 /11 /Nov 12:53


Peux-tu nous présenter ton blog, sa genèse, son contenu, ce qu’il t’apporte et ce que tu penses qu’il apporte à tes lecteurs(trices) ?

Mon blog n’est pas mon blog, il s’agit de Les Toiles Roses. Pour une présentation de ce blog, tu peux te référer à ce qu’a déclaré Daniel C. Hall dans le 1er épisode de la saison 1 de La Saga des Blogueurs. Ici, je suis chroniqueur résident. Je tiens une rubrique qui s’appelle Zanzi and the City, histoire de revendiquer une filiation non établie avec Carrie Bradshaw. J’ai croisé Daniel sur un autre blog, et comme mon style lui plaisait, il m’a proposé d’écrire des billets chez lui. C’est ainsi que tout a commencé. Dans ma rubrique j’aborde différents sujets, je parle de mes passions (les savons, les princesses), de moi-même et de mon vague à l’âme, de la bêtise du monde, de la télé-irréalité… À un moment de ma vie, j’avais abandonné l’écriture. Tenir cette chronique me permet d’y revenir, pour le meilleur et pour le pire, c’est un excellent dérivaTiF [Private joke de Zanzi… (Note de DCH)] au train-train quotidien. J’espère que celles et ceux qui me lisent s’amusent, rient et pleurent avec moi. Le pire, c’est de laisser indifférent.

Tu écris le premier paragraphe d’un roman ou d’une nouvelle dont le héros n’est autre que toi-même. Quel serait ce paragraphe ?

Depuis que j’avais quitté la jungle urbaine, ses lumières artificielles et ses tours mortelles, je me sentais revivre. Le crépuscule rougeoyant qui incendiait l’horizon du Serengeti m’emplissait d’une sérénité que je n’avais jamais éprouvée auparavant. Au milieu de la savane je sentais mes cinq sens, émoussés par le rythme infernal que m’imposait le monde soi-disant civilisé, se réveiller au contact de la nature majestueuse. Près d’un point d’eau, le rugissement d’un fauve, le galop des zèbres, le barrissement d’un éléphant, jouaient ensemble la mélodie de l’Afrique. Tout mon être communiait avec cette terre que l’on dit sauvage. J’étais revenu à la source de toute chose. En son sein, enfin, je renaissais.

Si tu étais les premières images d’un film, quelles seraient-elles et pourquoi ?

Un vaisseau spatial qui file à travers les étoiles. Je suis aux commandes. Dehors, ce ne sont qu’étoiles scintillantes qui illuminent la nuit des prairies bleues du ciel. J’atteins la frontière intergalactique. Elle ressemble à un tunnel psychédélique. Mon vaisseau y pénètre et le décor change : ce n’est plus qu’un maelström de couleurs, comme si l’on survolait un arc-en-ciel. De l’autre côté de la frontière, je débouche dans un autre système solaire, et me dirige vers cette planète connue de moi seul, dont les habitants m’ont adopté.
Je ne dirai pas pourquoi : cela fait partie de mon mystère.

Quel est ton roman préféré (à thématique gay ou LGBT) et pourquoi ?

Le seul que j’ai lu est décliné sous la forme d’une série, ce sont Les Chroniques de San Francisco. C’est une histoire arc-en-ciel, toute une palette de couleurs qui m’a fait passé par toute la palette des émotions. J’aimerais citer aussi un livre qui n’est pas un roman mais un recueil d’histoires courtes, écrites selon l’archétype des contes de fées. Il s’agit de Princes Charmés, de Peter Cashorali. Cela a touché l’enfant qui vit au fond de moi, et l’éternel rêveur que je suis.

Quel est ton film préféré (à thématique gay ou LGBT) et pourquoi ?

Maurice, de James Ivory. Je l’ai vu pour la première fois au sortir de l’adolescence, à une époque de mon existence où je me cherchais (je ne me suis peut-être pas encore trouvé). La rencontre des deux personnages principaux, l’exploration d’eux-mêmes, leur lutte contre leurs sentiments, leurs abandons (multiples, au propre comme au figuré), m’ont beaucoup frappé. Confronté à mes propres doutes, à mes angoisses existentielles et au poids de l’environnement familial et de ses « valeurs », j’étais en mesure de m’identifier à la fois à Maurice (James Wilby) et à Clive (Hugh Grant), ce qui était assez effrayant et révélateur d’une complexité plus que duale. Le moi d’aujourd’hui est différent, enfin j’espère…

Quelle est ta série TV préférée (à thématique gay ou LGBT) et pourquoi ?

Dynastie. J’ai éprouvé les tourments de Steven Carrington. C’est un peu le Maurice de la fin du XXe siècle, tu ne trouves pas ? Je citerai aussi Six Feet Under, qui reste une découverte car, pour le moment, j’ai encore vu trop peu d’épisodes. Au final, Maurice (Maurice Christopher Hall, donc Maurice C. Hall !!!), Steven Carrington et David Fisher (interprété par Michael C. Hall !!! quelle famille nombreuse…), sont des écorchés vifs. Comme moi.

Quelle phrase tirée d’un livre ou film ou encore d’une chanson semblerait te définir à la perfection ?

Je suis indéfinissable, et certainement trop complexe pour être réduit à une phrase retirée de son contexte.

Quelle photographie (perso ou non), image, tableau (etc.) pourrait te définir le mieux ou donner des pistes sur ta personnalité ?

Pour entretenir l’énigme au moins jusqu’au prochain cliffhanger. Oui, c’est bien moi (merci Photoshop).

Question piège : Penses-tu qu’il existe une culture gay ?

Dans cette question, il me semble qu’il faille prendre « culture » au sens didactique, c’est-à-dire, « ensemble des formes acquises de comportement, dans les sociétés humaines ». Si c’est comportemental, oui, il y a une culture gay. Et même plusieurs ! N’oublions pas la culture physique, et son corollaire hyperficiel, le culte du physique, qui semble revêtir une importance considérable dans le microcosme parisien. À cet égard, on pourrait même parler d’agriculture gay. Pour s’en convaincre, il suffit de fréquenter certains lieux de convivialité, pour ne citer que l’exemple des clubs de sport, où l’on trouve quantité de ces organismes génétiquement modifiés…

Quel dialogue pourrais-tu imaginer entre ton moi profond et ton moi blogueur ?

Moi profond : Franchement, tu trouves que ça vaut la peine d’écrire toutes ces bêtises ?
Moi blogueur : Ça m’amuse…
MP : Tu t’en lasseras, comme de tout.
MB : Et après ? Je ferai autre chose…

Quel est le blog que tu voudrais réellement faire connaître et pourquoi ?

Je ne fais de publicité qu’aux Toiles Roses. Les autres blogs qu’il m’arrive de lire n’en ont pas besoin, et de plus, ils se référencent les uns les autres, constituant par là même un maillage efficace. Maintenant, vingt-cinq heures ne suffiraient pas pour tout lire, tous les jours, il faut faire des choix. Et on ne peut pas passer sa vie derrière un écran d’ordinateur. Donc, lisez Les Toiles Roses et surtout Zanzi and the City ! Et puis sortez, allez au ciné, au restau, draguez dans les bars, « encultivez-vous » à l’opéra et dans les musées, les vernissages. Faites l’amour. Vivez !

Quelle question ne voudrais-tu pas que l’on te pose ?

« T’as quel âge ? »  Rien ne m’agace plus que ça. Pour être sûr et certain que l’on ne me la posera plus, je vais donc y répondre une bonne fois pour toutes. J’ai 3 527 ans.

Dernière question. Pour passer (ou non) à la postérité, il faut préparer ses derniers mots ou dernières phrases à dire sur son lit de mort : quel(le)s seraient-ils(elles) ?

Franchement, tu as de ces questions ! À supposer que je meure dans mon lit, et rien n’est moins sûr, cela dépendrait de l’âge et des circonstances. Jeune (c’est-à-dire, moins de 7 000 ans), je pourrais dire :
— Encore un moment, Monsieur le bourreau… (ah non, déjà dit par la du Barry au pied de l’échafaud, donc pas dans son lit)
Alors ce serait, dans un sanglot angoissé :
— Si vite ? Je n’ai pas vu le temps passer…
Vieux et riche d’expériences, je pourrais dire :
— Puisqu’il est l’heure, apportez-moi un verre de champagne, je vais vous montrer comment on fait la fermeture.

Et l’on dirait de moi : « Il a encore réussi à faire des bulles et à nous mettre en boîte ».

Toutes les photos sont (c) D. R. Sans autorisation,
elles seront retirées sur simple demande ou munies d'un lien actif.



TO BE CONTINUED...
Par Daniel C. Hall - Publié dans : WEB : Les Blogs Roses
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Lundi 27 novembre 1 27 /11 /Nov 22:15
Le coming-out vu par Les Deschiens de Canal + (merci à Thomas D., qui va bientôt virer de bord, et ça va faire super plaisir à sa femme qui ne s'y attend pas ou alors qui s'y attend depuis trop longtemps !)

Par Daniel C. Hall - Publié dans : VIDEOS : La TV en folie
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